Vous avez du sans gluten ?



Constater certains désagréments, réfléchir à la question, ne pas trouver de réponses, discuter d'une chose avec ses parents, faire le rapprochement et se dire que... c'est tout à fait possible...

Faire un essai, en reprenant contact avec la nourriture, après mon passage en position horizontale des 3 derniers jours et... se "retrouver comme enceinte de 4 mois" après avoir mangé à peine la taille d'un pamplemousse sur la journée complète !

BREF ! Il va être temps pour moi de remercier l'interactivité d'internet, de visiter des groupes et continuer à me documenter sur le sujet.

J'ai commencé par la page aha.ch (https://www.aha.ch/centre-allergie-suisse/info-allergies/allergies-intolerances/intolerances-alimentaires/maladie-coeliaque/?oid=1471&lang=fr). Quand je lis, plus particulièrement que cette intolérance entraîne une diminution de l’absorption des nutriments (... protéines, vitamines et minéraux...) pouvant déboucher sur une anémie... Ou "fatigue/épuisement, carence en fer... Ça me parle !!!

Alors attention. Pas fan des "doctissimo" et autres sites où l'on se retrouve plein de pathologies dont on ne connaissait même pas l'existence, je m'informe actuellement et je fais simplement le rapprochement sur ce que je vis depuis quelques années, de manière très légère ! Je le spécifie. Parce qu'à lire les témoignages de certaines personnes, j'en suis vraiment au "stade 1" de cette intolérance spécifique.

J'ai donc deux possibilités.

La première : je continue comme jusqu'à maintenant, en supportant les inconvénients qui ne sont pas non plus invivables. Ça ne va pas arranger ma fatigue, notamment après un repas de pâtes ou une pizza où je pourrais m'écrouler sur mon bureau. Ni mon anémie, que je comble à coup de mini-cures de comprimés de fer vu que je ne consomme plus de produits carnés depuis quelques mois.

La deuxième : je lève le pied, je modifie mon alimentation et j'intègre officiellement le club des "sans gluten, s'il-vous-plait !". Immanquablement, je n'aurai plus mes coups de barre après des repas comportant de la farine de céréales et à long terme, j'assimilerai mieux les vitamines et minéraux dont mon corps a souffert le manque, sans que je comprenne pourquoi.

Je ne vais pas non plus demander la batterie d'examens médicaux pour avoir la confirmation "de". A un moment donné, il faut savoir être responsable et se documenter par soi-même. La seule chose qui peut m'arriver en enlevant cet élément de mon quotidien, c'est que je maigrisse. Sachant que j'ai environ 9 kg à perdre, si je veux retrouver mon poids atteint après mon année de disette alimentaire, je me dis que ça vaudra la peine ! Mon IMC actuel étant déjà dans la case "obésité", il est temps que j'y remédie.

Couchée tous ces jours, et en ayant le temps de regarder mon corps, je me disais aussi que finalement, ces derniers mois, quand on est à 2, on mange forcément plus, par convivialité et tout le toutim. Et forcément, à un moment donné, ça ne tombe pas seulement sur les hanches...

Et que va-t-il se passer concrètement ? Parce qu'une fois le diagnostic posé, il faut penser à ce qui va suivre. Et ce challenge, je compte bien m'y atteler, avec toute mon énergie et ma capacité à gérer ça de manière ludique.

Il faut penser à :
- planifier ses achats différemment (toujours à La Branche, ça sera légumes et fruits frais)
- garder un petit carnet avec moi pour y noter les efforts et les récompenses les premiers mois
- imaginer une toute autre manière de me/nous nourrir (trouver des recettes sympas pour les petits déjeuners du week-end avec ma fille)
- vider gentiment tout ce qui encombre encore mes armoires
- se donner des objectifs et... un "Sugus" quotidien pour m'encourager à garder le cap
- trouver une alternative aux biscuits et autres cakes "maison"
- se dire que je ne suis "pas punie" mais qu'il est temps que je passe à une nourriture plus saine (enfin...)
- s'autoriser (dans un premier temps) une exception par semaine si une envie ou une invitation se fait, tout en continuant à chercher comment faire mieux en y gagnant plaisir et énergie
- et... accepter ce qui est.

N'oubliez pas que je suis une petite-fille "della Bianca" de la vallée d'Aoste. Et que les pastas, ça a toujours été une base pour moi... Et que si vraiment j'ai envie d'une platée de spaghettis huile d'olive, ail et piment, je trouverai mon bonheur dans des magasins spécialisés.

Quant à ma machine à pain, je la regardais hier soir. Est-ce encore utile de la garder ? Ou, comme je le vois déjà, l'appareil à cuisson vapeur récupéré de mon papa va-t-il la remplacer directement ?

Imaginer les repas au bureau... Envie de chou-fleur croquant et de bâtonnets de courgette avec une petite sauce mayo. Oui ! Mayo ! Parce qu'il ne faut quand même pas tout m'enlever non plus !

Voilà. Une manière différente de continuer mon chemin de Vie. Avec confiance en mes capacités d'adaptation, en sachant que si j'ai envie de certaines choses, je ne vais pas m'en priver non plus. Je connais des personnes qui sont vraiment dans l'obligation de limiter un maximum d'aliments. Avec des conséquences vraiment difficiles dès qu'elles font des écarts.

Je peux encore me "payer le luxe" de pouvoir consommer 70% des aliments que l'on trouve sur le marché. Légumes, fruits, riz, pommes de terre, quinoa, certaines céréales. Je resterai végétarienne, parce que tuer pour manger, ça ne le fait plus.

A moi maintenant de planifier, me réjouir de ce regain d'énergie à venir ! On se revoit dans 1 mois pour que je vous raconte la suite ? :-)


Crédit photo : http://www.ihcbesthealth.com/wp-content/uploads/2015/04/Fruits-and-Veggies.jpg

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