Pas assez de goûts ? Le DIY est fait pour vous !

Bon ! Après presque 2 ans d'essais, de test, de dégustations, j'ai bien trouvé des "jus" qui me plaisent. Mais comme pour les parfums, il n'est pas défendu de chercher les bons arômes, les mélanger et les inhaler !

C'est justement tout le principe du DIY (Do It Yourself). Acheter une base, ajouter des arômes, éventuellement des additifs, bien secouer et... attendre quelques jours, ou plusieurs semaines, avant de pouvoir en profiter.

Afin d'en apprendre sur le déroulement des opérations, j'ai pris contact avec une entreprise suisse spécialisée dans le domaine. La personne m'a généreusement transmis un document afin que je me familiarise avec la manière de fabriquer mon liquide perso, rien qu'à moi, avec les goûts que j'aime.

Ce n'est pas que les nombreux qui existent sur le marché ne me plaisent pas ! Mais tant qu'à faire, sortons du lot et allions nos goûts et nos senteurs préférés en jouant les petits chimistes et créons un produit unique en son genre, qui nous ressemble !

Sans oublier le côté financier, qui peut être un très net avantage pour les gros vapoteurs. Je vous laisse découvrir les différences par vous-même sur les nombreux sites existants. Personnellement, ce n'était pas le critère principal, mais cela apporte un 2ème élément non négligeable à ce départ dans le DIY.

Au niveau du matériel recommandé, je vais faire expressément l'impasse sur la notion de "nicotine". Vous pourrez en lire davantage dans le précieux guide que j'ai reçu et que vous trouverez plus loin dans la lecture de ce post. Comme le but de l'opération est tout de même de me passer de ce poison, c'est au moins une clause de sécurité (et pas des moindres) que de ne pas en manipuler.

Pour en revenir au matériel de base, en règle générale, il faudra investir dans des petites fioles (10 ou 30 ml), des petites seringues (2 - 10 - 20 ml), des petites étiquettes pour vos mélanges et surtout, un bloc pour noter les mesures testées, les résultats escomptés, les plantages des débuts et les corrections à apporter.

Passons maintenant à l'action !

Commençons par la base. Un liquide composé de 2 composants possibles : PG (Propylène Glycol) et VG (Glycérine végétale), que l'on peut trouver en pharmacie-droguerie, mais que je vous conseille d'acheter chez des pros. Les pourcentages peuvent être les suivants : 100% (de l'un ou de l'autre, en rendant tout de même attentif qu'avec 100% de VG, un nettoyage quotidien du matériel s'impose à cause de son aspect plus visqueux), 20/80, 30/70 ou 50/50. Tout dépend alors de votre côté plus écolo, en privilégiant la végétale (mais avec l'inconvénient connu) ou les volutes de fumées dignes des dragons.

Pour faire un compromis acceptable, je me suis lancée dans le 30/70 (30PG/70VG). Je rappelle que ces produits se trouvent également dans l'alimentaire et que les non-vapoteurs en ingèrent de toutes manières... (pour ceux qui disent encore que vapoter, c'est mortel et pire que de fumer, et patati et patata...). Je ne dis pas que c'est la panacée, mais qu'à l'heure actuelle, le nombre des ex-fumeurs continuent de grimper alors que les cigarettiers voient leurs bases commencer à se fissurer... Et compte tenu du % de poisons que l'on trouve dans les clopes, ces liquides sont encore le moindre mal.

Revenons à nos moutons, ou plutôt, au plus passionnant de cette épopée DIY : les arômes !

C'est maintenant que l'orgue des goûts se présente à nous. Car même s'il reste des inconditionnels/les des goûts "tabac", la plupart se régalent avec les fruités, les gourmands et les mentholés, voire les boissons. Le choix est quasi infini et laisse présager de mélanges savoureux, dès que l'équilibre entre les éléments est trouvé.

Dans ces petites bouteilles, nous trouvons des concentrés, des arômes et des additifs. Chaque produit est généralement décrit (si on passe par un site) ou expliqué lorsque l'on se rend dans une boutique. Il y a des pourcentages à respecter, des gouttes à compter et l'on ne s'improvise pas petit chimiste du jour au lendemain. Avoir la main lourde ne sera pas heureux, alors que la main légère pourra être corrigée si les goûts ne sont pas au rendez-vous (comme en cuisine, avec le sel).

Pour vous donner envie (ou pas !), j'ai choisi du miel, de la framboise, du beurre et du caramel. On voit bien mon côté "gourmand-fruité" qui ressort à fond. Je ne pourrais pas vous donner la liste des concentrés que l'on peut trouver, elle serait vraiment beaucoup trop longue. En plus, les goûts et les couleurs, c'est pour chacun différent. Autant que vous alliez visiter vous-même une boutique ou un site pour vous faire rêver !

Une fois que tout le matériel est en place sur une table réservée un moment pour cette opération, on peut alors commencer à faire LE mélange ! Seringues, pipettes, poser la base, rajouter les concentrés, 2 ou 3 gouttes d'additif (me concernant, la note sucrée) et... se mettre à secouer le flacon entre 30 et 60 secondes. Pour commencer... Laisser reposer une heure, et recommencer. Et le refaire une fois par jour, le temps que le mélange prenne. Ce qui peut prendre de 3 à 4 jours (pour les mono-fruités) jusqu'à 3-4 semaines pour les gourmands. Le tout laissé à l'abri de la lumière, bien sûr.

Les bons jus prennent donc du temps et de la patience. Et cela confirme l'utilité de bien noter les ml de concentrés ajoutés à la base, afin de refaire la même chose, la prochaine fois ! Histoire de ne pas se planter et de se retrouver avec un liquide bon à jeter...

J'espère ne pas être une trop grande cloche dans le domaine. Et je reviendrai vous raconter mes exploits ou mes désillusions sur ma capacité à mixer les goûts et les saveurs ! Mais en attendant, je vous laisse déguster ce mode d'emploi dont je vous ai parlé plus tôt, pour que vous ayez, vous aussi, envie de préparer vos mélanges persos. Car parfois, de savoir s'émanciper et se sentir unique, ça n'a pas de prix !

http://www.vapcook.com/guide_DIY.pdf

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