"Casse-toi, Salopard !"

Drôle de titre, en effet…

Je vais vous expliquer son histoire, parce qu'elle en vaut vraiment la peine.

Il y a peu, ma psy qui est une femme fabuleuse, a souhaité m’offrir un cadeau avant son absence programmée de 3 semaines. Comme je lui avais indiqué que ses dernières clés m’avaient été très utiles pour avancer sur certains éléments, elle a décidé de m’en donner une belle. Et c’est ainsi qu’est né « Salopard ». 

Je pourrais garder ce cadeau pour moi, mais s’il peut vous aider également, je ne vois pas pourquoi je devrais jouer l’égoïste sur ce plan. Tout outil est toujours utile, surtout dans ces périodes de changements, d’évolution et d’énergies chahutées.

Pour commencer, elle a pris un objet dans son bureau (boîte de mouchoirs) et l’a posé sur un fauteuil qu’elle a changé de place pour l’occasion. Elle m’a demandé d’imaginer que cela représentait les émotions négatives qui pouvaient m’envahir, suite à des mauvaises nouvelles ou des raz-de-marée destructeurs conséquents aux événements subis.

Il a donc fallu que je lui donne une consistance, une forme, une couleur, une taille et… un nom. Si vous souhaitez garder votre esprit clair, ne lisez pas les 3 prochains paragraphes qui pourraient vous perturber dans le choix de VOTRE support à combattre ! Vu que je vais décrire le mien !

Une image s’est posée très rapidement, celle d’un trou noir (dans l’univers) qui aspire toutes les énergies vivantes, ne laissant que le néant derrière lui. Au moment de le baptiser, un surnom s’est imposé directement. C’est ainsi qu’est né « Salopard », porteur de tout ce qui me déphase, le temps d’intégrer certaines choses, me laissant démunie et sans lumière…

La description a continué, dans le moyen de le « réduire », le stabiliser, lui rendre une matière plus palpable, une dimension moins infinie. Il s’est alors transformé en un « puit » sans fond, avec un mur en pierre d’environ 20 cm d’épaisseur, pour un diamètre d’environ 1.50 m. Il a fallu également réfléchir aux éléments qui me permettaient de me sortir de l’influence de « Salopard », les personnes qui m’aident à m’évader de son pouvoir.

Cela a constitué alors la « base » qui me permet de pouvoir garder la tête hors du puit, qui n’est donc plus sans fond comme dans la description précédente. L’objectif était clair : compter sur celles et ceux qui me permettent de combler l’immensité de cette aspiration, par une stabilisation construite et me permettre de rester forte, sans me faire absorber par cette énergie…

La vie est loin d’être un long fleuve tranquille, même si « Jésus revient » de temps en temps… Il y a des jours avec, des jours sans, des mauvaises nouvelles et de joyeux partages. Il faut composer tant bien que mal avec tous ces éléments, pour se constituer une vie qui soit la moins lourde possible.

Il y a de très belles rencontres (comme celles que j’ai vécues durant ce long week-end pascal), qui apportent du soleil dans une vie qui en a besoin. Des éclats de rires, des séances de lecture dans le calme, des repas en compagnie de personnalités incroyables, des moments à deux, du temps passé à « vivre ». « Salopard » n’a eu, à aucun moment, l’opportunité de s’installer durant ces 4 derniers jours.

Il a tenté une incursion hier, mais comme j’ai les moyens de le dissuader de s’installer, sa visite a été de très courte durée. Je ne dis pas qu’il ne tentera pas encore de s’incruster par chez moi, il n’aura de place que celle que je souhaite lui laisser… Pour une durée de plus en plus courte. Grâce au fait que je sais où chercher de l’aide, pour le faire disparaître.


Si mon histoire vous a plu, n’hésitez pas à créer, vous aussi, « l’objet transitionnel » qui vous permettra de vous relever, de plus en plus rapidement, des pierres ajoutées dans votre sac à dos. On ne sait jamais, « sur un malentendu, ça peut marcher ! » ;-)

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